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Afrique du Sud : le chef de la police suspendu par le président pour suspicion de corruption

Afrique du Sud : le chef de la police suspendu par le président pour suspicion de corruption
Afrique du Sud : le chef de la police suspendu par le président pour suspicion de corruption © 2026 D.R./Info241

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Un nouveau scandale de corruption secoue l’Afrique du Sud. Le président de la République, Cyril Ramaphosa, a annoncé le jeudi 23 avril la suspension à titre préventif du commissaire national de police, Fannie Masemola. Cette décision radicale fait suite à de graves accusations d’irrégularités entourant l’attribution d’un marché public controversé de 20 millions de dollars dans le secteur de la santé. Ce contrat, désormais annulé, avait été octroyé à une entreprise liée à Vusimuzi « Cat » Matlala, un homme d’affaires soupçonné d’entretenir des connexions avec le crime organisé.

L’affaire, qui implique également le ministre de la Police et plusieurs cadres supérieurs déjà mis à pied ou en congé, a poussé le chef de l’État à agir avec fermeté. « Compte tenu du rôle crucial du commissaire national, cette décision s’impose », a déclaré Cyril Ramaphosa, justifiant cette mise à l’écart actée en accord avec le principal intéressé dans l’attente de l’issue de la procédure. Afin de garantir la continuité du commandement au sein de l’institution sécuritaire, la direction par intérim a été immédiatement confiée au lieutenant-général Puleng Dimpane, jusqu’alors directeur financier de la police.

Sur le plan judiciaire, Fannie Masemola a déjà comparu devant un tribunal pour répondre de plusieurs chefs d’accusation liés à la violation des règles de gestion des finances publiques, des faits qu’il conteste formellement. Alors que son procès, impliquant une quinzaine de coaccusés, doit reprendre dans les prochaines semaines, la pression politique s’intensifie. L’Alliance démocratique (DA), principale force d’opposition, exige des investigations approfondies, tandis que la commission d’enquête Madlanga et le Parlement scrutent de près les éventuelles collusions entre la hiérarchie policière et les réseaux criminels.

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